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Accueil  ›  Centre des médias  ›  Avis aux médias  › Le 28 novembre 2006
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Avis aux médias

Des spécialistes se réunissent à Montréal pour vaincre le cancer du col utérin :

Tenue, à Montréal, d’un sommet sur la santé publique dont l’objectif est d’éliminer le cancer du col utérin au Canada.

Quand : Le mardi 28 novembre 2006
Où : Loews Hotel Vogue
1425, rue De La Montagne, Montréal
Salle de bal Paris
Quoi :

Forum d’une journée réunissant, pour la première fois, des spécialistes canadiens et américains de renommée internationale en vue d’une collaboration quant à des occasions et à des défis clés en matière de santé publique, tels que :

  1. Intégration de technologies nouvelles et émergentes au sein des programmes de prévention partout au Canada;
  2. Sensibilisation à la maladie et au virus (VPH) qui en est à l’origine;
  3. Prestation de services aux femmes mal desservies.
Qui : Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, Health Leadership Institute of the DeGroote School of Business, Université McMaster, spécialistes de la médecine, défenseurs des droits des patients, survivantes du cancer et représentants de la santé publique
Pourquoi ce sommet et pourquoi maintenant?

Au cours de leur vie, 75 % des Canadiens contracteront au moins infection au VPH, ce qui revient donc à dire que trois personnes sur quatre en seront touchées. Malgré cela, les sondages indiquent que la plupart des gens n’ont jamais entendu parler du VPH et qu’ils savent encore moins que ce dernier peut être à l’origine du cancer du col utérin, entre autres formes de cancer.

La menace du cancer du col utérin

Le cancer du col utérin est le deuxième cancer en importance, après le cancer du sein, chez les Canadiennes âgées entre 20 et 44 ans. On estime que, chaque année, 1 400 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du col utérin et que plus de 400 en décéderont.

« Le vaste consensus en ce qui a trait à la possibilité de vaincre le cancer du col utérin est à l’origine de ce sommet; nous avons la conviction, en tant que professionnels de la santé et décideurs, de pouvoir y parvenir de notre vivant », a affirmé le Dr André Lalonde, vice-président administratif de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada.

Le système de soins de santé canadien répond-il aux besoins des femmes?

À l’heure actuelle au Canada, des obstacles empêchent la mise en œuvre des pratiques optimales et du dépistage. « Pour être efficaces, les stratégies de prévention du cancer du col utérin se doivent de comprendre l’offre d’un accès approprié au dépistage », a affirmé le Dr André Lalonde, vice-président administratif de la SOGC.

Au cours des 60 dernières années, la mise en œuvre du test de Pap a contribué à une baisse significative des taux de cancer du col utérin. Un test de dépistage du VPH approuvé par Santé Canada est déjà disponible; de plus, la recherche indique que, chez les femmes âgées de 30 ans ou plus, l’ajout du dépistage du VPH au test de Pap permet d’identifier les femmes nécessitant une intervention précoce, et ce, dans 100 % des cas!

« Non seulement n’avons-nous pas de programme de dépistage du cancer du col utérin au Québec, mais l’accès à la cytologie en milieu liquide ou au dépistage du VPH (deux tests dont la supériorité par rapport à la cytologie classique est reconnue) est également limité à ce qu’offre un laboratoire privé de Montréal. Ainsi, les patientes qui ne disposent pas d’une assurance privée ne peuvent obtenir accès à ces tests. De toute évidence, le cancer du col utérin (une maladie évitable) ne constitue pas une priorité au Québec », a affirmé le Dr Michel Roy, gynécologue-oncologue et professeur de gynécologie, Université Laval.

De nouvelles découvertes scientifiques donnent de l’espoir : Le vaccin anti-VPH

GARDASILTM, lequel a été approuvé par Santé Canada en juillet 2006, est le premier et le seul vaccin destiné aux filles et aux femmes âgées entre 9 et 26 ans. Des études indiquent qu’il est efficace à 100 % pour la prévention des maladies attribuables aux types de VPH responsables de 70 % de tous les cancers du col utérin et de 90 % des cas de verrues génitales. On s’attend à ce qu’un deuxième vaccin anti-VPH (contre les souches de VPH causant le cancer) soit disponible au Canada très prochainement.

« Dans un monde idéal, les provinces devraient procéder à l’immunisation des filles à l’école afin d’assurer l’obtention de taux élevés de protection et l’offre d’un accès équitable, sans égard à la capacité de payer. Si nous pouvions procéder à l’immunisation des filles à l’école, nous serions en mesure de les protéger contre les plus importantes souches de VPH cancérogènes, tout en les protégeant contre les verrues génitales », a affirmé le Dr Vyta Senikas, vice-présidente administrative associée de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada.

Pour plus de renseignements sur le VPH, consultez les liens suivants :

www.masexualite.ca – Virus du papillome humain

Santé Canada, Votre santé et vous - VPH

Center for Disease Control - STD Facts - HPV [É.-U., en anglais seulement]

Agence de santé publique du Canada - Le virus du papillome humain (VPH) :
Questions et réponses


À propos de la SOGC

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est l'un des plus anciens organismes nationaux de médecine spécialisée du pays. Fondée en 1944, la SOGC a pour mission de promouvoir l'excellence dans la pratique de l'obstétrique-gynécologie et la santé des femmes par le leadership, la défense des droits, la collaboration, la prise de contact et l'éducation. La SOGC représente les obstétriciens, les gynécologues, les médecins de famille, les infirmières, les sages-femmes et les professionnels paramédicaux qui travaillent dans le domaine de la sexualité et de la santé génésique. Pour obtenir davantage d'information, consultez le site Web de la SOGC à l'adresse suivante : www.sogc.org.

 

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